dimanche 26 mars 2017

Bac de ville ou de campagne, même valeur ?

Nous reprenons ici un article intéressant de l'enquête Ouest France sur la 3e couronne de l'agglomération Nantaise.
source :
http://jactiv.ouest-france.fr/job-formation/se-former/bac-ville-campagne-meme-valeur-74088

Publié sur Ouest France le vendredi 24 mars 2017 à 18:32 par 

Lycée en coeur de ville ou dans un bourg de campagne, les bacs ont la même  valeur
Lycée en coeur de ville ou dans un bourg de campagne, les bacs ont la même valeur © Jérôme Fouquet
Suit-on une filière moins sélective après le bac quand on arrive d'un lycée de 3e couronne de Nantes ? La scolarité loin de la ville, est-ce pénalisant ? Non. Bac de ville ou de campagne, même combat.

Lycée de ville ou de campagne, mêmes possibilités d'études supérieures ?

A-t-on par exemple, autant de chance d'intégrer une classe prépa ? « Un lycéen qui a fait sa scolarité à la campagne n'a pas moins de chance qu'un lycéen du centre-ville », assure Jean-Yves Pege, responsable des classes prépa au lycée du Loquidy, à Nantes.
Les établissements choisis par les candidats reçoivent tous les dossiers des lycéens qui ont inscrit sur APB (dispositif d'inscription pour l'enseignement supérieur) telle ou telle prépa dans leurs voeux. « Avec le dossier, on connaît forcément le lycée d'origine de l'élève. Mais ce n'est pas le critère. » Ce qui compte, c'est le profil de l'élève. Sa moyenne par rapport à l'ensemble de la classe. Son investissement. « Qui nous permet de voir s'il a un profil homogène, est souvent dans le premier tiers ». « Le plus important, c'est le rang dans la classe et l'appréciation de la classe », dit aussi Corinne Raguideau, proviseure du lycée Clemenceau, à Nantes. Mais ce n'est qu'un des éléments. « On s'entoure du plus de critères objectifs possibles. »

La renommée du lycée d'origine a-t-elle une influence ?

Oui. Mais rien à voir avec la ville ou la campagne. « On sait bien qu'une même moyenne ne signifie pas la même chose d'un établissement à l'autre, explique Corinne Raguideau. Dans un lycée dont on sait qu'il a de moins bons résultats, on prendra, par exemple, deux trois élèves. D'un lycée connu pour son bon niveau, cinq élèves. » « On connaît certains lycées. On sait, en fonction de leur histoire, quel type de scolarité ont pu mener les élèves », souligne Jean-Yves Pege. Et si l'établissement n'est pas connu ? « On n'hésite pas à passer un coup de fil aux profs. Ou à l'élève pour se rendre compte de la motivation. »
Et mieux vaut, pour Clemenceau, venir d'un lycée de 3e couronne nantaise que d'un grand lycée proche de Paris. « Car on prend en priorité les gens du grand Ouest. »

Le lieu géographique du lycée, ça compte ?

Pas évident de se repérer dans la multitude de possibilités d'études supérieures. Et là, tous ne sont pas logés à la même enseigne. Pas parce que les uns viennent d'un lycée urbain et les autres de la campagne. « L'environnement familial a davantage d'impact que le lieu géographique », souligne Ellen Kouzoubachian, responsable de Brio, dispositif qui aide les jeunes de milieu modeste à avoir une meilleure connaissance de l'enseignement supérieur. La campagne n'a pas le monopole : dans Brio, on retrouve aussi bien des lycéens de Nantes, Orvault, Basse-Goulaine, Bouaye...
La prépa de prépa de Clemenceau, la CPES (classe préparatoire aux études supérieures) accueille elle aussi des boursiers, et des élèves qui sont, par leur milieu, plus éloignés des codes culturels et des filières sélectives. Même si « sur les 24 élèves, on a de la grande ruralité », il y a aussi des urbains.

Ville ou campagne, même émulation ?

Plus facile, sans doute de penser s'orienter en prépa quand le lycée d'origine en propose. Ça peut servir d'émulation. Là, la différence ville-campagne peut jouer. Dans le département, les 22 classes prépas, public comme privé, sont à Nantes et Saint-Nazaire. Ancenis, Clisson, Châteaubriant, Saint-Gildas-des-Bois offrent aussi du post-bac, mais des BTS.
« Mais de toute façon, il y a en France, plus de places en classes prépas que de candidats, précise Corinne Raguideau. Et le principal frein, c'est l'autocensure. Là, l'origine du territoire peut jouer. D'après une étude du Cereq (centre d'études et de recherche sur les qualifications), jeunes des villes et des campagnes n'ont pas les mêmes mécanismes d'orientation.

mardi 21 mars 2017

Don du sang au Lycée Les Bourdonnières

A l’initiative du CESC du lycée polyvalent les Bourdonnières, l’établissement Français du sang Pays de la Loire organise une collecte de sang le :

Vendredi 7 Avril 2017
De 11h à 15h
Au foyer des élèves
85 places nous sont réservées pour cette collecte. Cette invitation s’adresse aux élèves majeurs au 7 avril, aux personnels, ainsi qu’aux parents membres du Conseil d’Administration.

Vous trouverez les informations nécessaires pour vous inscrire dans le document annexé à la page :
Conditions d’inscription :
Certaines informations sont à lire attentivement avant de s’inscrire.
Les conditions pour donner son sang (notamment peser plus de 50kg),
Le lien pour l’inscription préalable obligatoire en ligne sur RESADON
Le questionnaire à remplir 2 à 3 jours avant la collecte et à remettre pour l’entretien
avec le médecin pour le jour du don (questionnaire téléchargeable en ligne et également disponible aux vies scolaires et à l’infirmerie).
Modalités de passage :
Il faut compter environ 1 heure de passage par donneur, venir avec sa carte d’identité, ne pas être à jeun et avoir bu 500ml d’eau dans l’heure précédent le don. La pratique d’une activité sportive est déconseillée le jour de la collecte.
Une collation est offerte par l’EFS après le don.
Les professeurs principaux voudront bien informer les élèves majeurs de leur classe de cette action.

samedi 18 mars 2017

Collectif pour un nouveau Lycée au Sud-Loire 44

Article OUEST-FRANCE issu de l'édition de Nantes Sud-Loire Vignoble du vendredi 17 mars 2017 :
Des parents réclament un nouveau lycée

Des établissements se construisent au nord de la Loire. Mais pas au sud, comme le voudraient des parents d’élèves.

La saturation des lycées inquiète des parents d’élèves. Mercredi, une soixantaine d’entre eux, essentiellement venus de Nantes, Bouaye, Rezé ou encore Basse-Goulaine, se sont réunis pour évoquer la situation.« L’étude du plan lycée décidé par le conseil régional en 2013 est basée sur des chiffres à revoir. On est clairement au-dessus de ce qui était prévu » , assène Bernard Viaud, administrateur FCPE 44 et président du conseil local du lycée les Bourdonnières, à Nantes. La situation devient« très tendue, malgré la mise en place en urgence de bâtiments modulaires, comme c’est le cas aux Bourdonnières, à Jean-Perrin à Rezé, à Alcide-d’Orbigny à Bouaye, à la Herdrie à BasseGoulaine, à Aimé-Césaire à Clisson, ou encore au lycée de Pornic. La situation sera intenable dans quatre ans, avec l’arrivée de très nombreux élèves supplémentaires. » Les parents d’élèves constatent un manque de salles de cours, de personnel de service, une saturation des parties communes. Ils regrettent aussi des internats saturés. Le plan lycée du conseil régional prévoit la construction de trois établissements au nord de la Loire (Carquefou cette année, Nort-sur-Erdre en 2019-20, Pontchâteau en 202122) et un agrandissement du lycée privé de Savenay.« Mais il faudrait aussi envisager une implantation au sud de la Loire. Sans préjuger du lieu d’implantation, il nous paraît indispensable d’entamer d’urgence cette réflexion car un projet de lycée met au moins quatre ans à aboutir » , souligne Bernard Viaud. Les parents envisagent de créer un collectif. Ils ont déjà alerté la Région.

Pierre MOMBOISSE. 



Article O-F issu de l'édition de Nantes Sud-Loire Vignoble du vendredi 17 mars 2017

http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-des-parents-reclament-un-nouveau-lycee_52716-3158888_actu.Htm
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Article Presse Océan  du samedi 18 mars 2017


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Extrait du diaporama montré lors la réunion des parents le 15-03-2017 au lycée les Bourdonnières :
Lycéens généraux et techno Pays-de-la-Loire : Comparatif prévisions - réalité
Sources : 
.Etude INSEE Lycées et lycéens des Pays de la Loire : état des lieux et perspectives à l'horizon 2025 
.INSEE Effectif constaté 2016



Une soixantaine de représentants de parents d'élèves issus de plusieurs écoles, collèges, lycées du Sud Loire étaient d'accord mercredi 15 mars 2017, pour porter la création rapide d'un ou des nouveaux lycées en Sud Loire. Une nécessité partagé par de plus en plus de personnes (parents, enseignants, élèves, élus de tous bords...)